"My philosophy is to have a really good time and never to let anything stop me from doing what I want to do."

Hommage à Michel Petrucciani

                    


Der Begriff 'Hommage' kommt aus dem Französischen (von: homme 'Mensch') und bedeutet bildungssprachlich nach MEYERS Lexikon Online: "Veranstaltung, Darbietung oder Werk als Huldigung für einen Menschen, besonders für einen Künstler."

Quelle: http://lexikon.meyers.de/meyers/Hommage

In der 'Know-Library' heißt es:
"Hommage (lat. Homagium) steht für eine öffentliche Respektsbezeugung gegenüber jemandem, dem man sich verpflichtet fühlt. Als Hommage werden besonders sämtliche Verweise gesehen, die in dem Rahmen eines künstlerischen Werks gegeben werden und jemanden hervorheben, dem der Künstler besondere Anregungen für sein Werk verdankt.

Im weiteren Sinn können sich Hommagen auch auf Gegenstände beziehen. Von vielen Leuten wird etwa Woody Allens Film Manhattan als eine Hommage auf New York gesehen, und mit einigem Recht kann man das Album Abbey Road als eine Hommage sehen, welche die Beatles auf ihr Plattenstudio gegeben haben. Siehe auch: Huldigung"

Quelle: http://hommage.know-library.net/

Wikipedia definiert folgendermaßen:
"Eine Hommage ist eine öffentliche Respektsbezeugung gegenüber jemandem oder etwas, meist einer berühmten Person, der man sich verpflichtet fühlt oder die oder das man verehrt. Meist sind die Urheber einer Hommage auch selbst berühmt.
Als Hommage werden vor allem alle Verweise gesehen, die im Rahmen eines künstlerischen Werks gegeben werden und jemanden hervorheben, dem der Künstler besondere Anregungen für sein Werk verdankt."

Quelle: http://de.wikipedia.org/wiki/Hommage

Im Internet zu finden ist eine Reihe von bekannten aber auch noch unbekannten Künstlern, die sich aus Verehrung und Bewunderung des großen Pianisten Michel Petrucciani und seiner Lebensleistung für den Jazz des 20. Jahrhunderts das Ziel gesetzt haben, seine Kompositionen nachzuspielen und (durchaus sehr unterschiedlich) zu interpretieren.

Ich stelle hier eine Plattform zur Verfügung, auf der sich ein Dialog zwischen den verschiedensten Petrucciani-Interpreten entwickeln sollte, zwischen 'Jungen' und 'Alten', 'Etablierten' und 'Aufstrebenden', aber mit Liebe zu dem Jazz eines der Großen des zeitgenössischen Jazz.




Wenn Sie (und ihre Band) sich auf dieser Internetseite präsentieren wollen, schicken Sie mir eine Biografie und Hörbeispiele (CD, DVD) zu oder rufen Sie mich einfach an.



Rainer Wolffram



Morgan Roussel


Hommage à Michel Petrucciani - Jazz sur l'herbe 2009
lundi 18 janvier 2010 - Vidéos - Lien permanent
Revivez avec émotion le sublime hommage de Morgan à son maitre absolu Michel Petrucciani lors de la deuxième édition du Jazz sur l'herbe à Anglet le 27 septembre dernier.
Morgan Roussel: Piano

Trilogie In Blois (Michel Petrucciani) - Rachid - Au revoir (Morgan Roussel)




Take The "A" Train(Duke Ellington)



Hommage à Jean-Jacques Serra (Michel Petrucciani) - Thank you note - Lullaby - Home



Caravan (Billie Stayhorn - Duke Ellington)




Piero Nigro


Piero Nigro (Pete Black), ist ein italienischer Musiker, der neben der Gitarre auch Klavier spielt. Er komponiert zumeist instrumentale Stücke, ist aber auch ein großer Fan von Michel Petrucciani. Hier seine Interpretation des Stückes "Mike Pee" von Michel Petrucciani:






Thomas Jancso




Der Pianist und Klavierlehrer Thomas Jancso aus der Schweiz ist ebenfalls ein grosser Fan von Michel Petrucciani. Er widmet einen Teil seiner Homepage diesem grossartigen Künstler und befasst sich mit seiner Musik seit längerem. Präsentiert wird hier seine Einspielung des Stückes "Rachid" so wie eine MIDI-Datei des Stückes "Beautiful but why?"



  1. Beautiful But Why?


  2. Rachid







Franck Avitabile


Hommage à Petrucciani au Sunside

Michel Petrucciani nous a quittés le 5 janvier 1999, laissant derrière lui autant de disques majeurs ("Pianism", "Solo Live", "Flamingo"...) que de souvenirs de concerts éblouissants. Le 16 janvier dernier, les clubs de la rue des Lombards lui rendaient hommage...

Le Sunside a programmé deux artistes qui ont été proches de Petrucciani : Aldo Romano, le musicien qui "l'a fait monter" à Paris, et Franck Avitabile, le "protégé" du pianiste.

Romano arrive le premier, sa casquette à petite étoile rouge sur la tête, suivi de près par un jeune homme plein d'énergie qui fonce vers le piano : Avitabile. Diego Imbert, le bassiste, s'installe tranquillement à son poste ; il assurera d'ailleurs toute la soirée le rôle du terrien entre deux extraterrestres.

Le concert s'ouvre sur une apparition émouvante des deux fils de Petrucciani, venus lancer la soirée et remercier les artistes. Ensuite, démarrage tambour battant sur "Training", thème d'échauffement qu'affectionnait Petrucciani. Romano, en grande forme, porte beau sa soixante-sixième année - qu'il fête ce soir. Dans l'atmosphère et l'acoustique exiguës du Sunside, on assiste d'abord à un concert pour batterie et piano. Romano domine la situation. Il surfe avec un brin de surchauffe, mais jamais en force. On admire le métier, la finesse et la liberté du propos. Quand la batterie se fait aérienne ("Brasilian Like" et "Little Piece In C") le piano reprend intelligemment les idées rythmiques. Puis, peu à peu, l'équilibre est rétabli : Avitabile impose une autorité naturelle, un piano libre, un jeu ferme et résolu, une écoute aussi belle à entendre qu'à voir. Très concentré sur son jeu, mais en vrai leader veillant à la bonne marche de tout, Avitabile regarde constamment Romano pour l'accompagner. Les deux musiciens jouent côte à côte.



Franck Avitabile © Patrick Audoux / Vues sur scènes

Quand les deux partenaires s'envolent, on est heureux de pouvoir compter sur Imbert et sa basse très sûre, jamais prise au dépourvu. Le gars sympa, le musicien sur qui on peut toujours compter, et qui nous gratifie au passage de quelques élégants solos bien sentis.

Le premier set s'achève sur "Impossible" (Oscar Peterson). Romano suit avec un plaisir évident le piano qui s'amuse, et qui décide maintenant des changements de tempo. Ceux-ci magnifient le grand art du batteur, qui en profite pour s'évader avec panache.



Aldo Romano © Patrick Audoux / Vues sur scènes

La suite est du même acabit. La complicité, étonnante pour un trio réuni pour la première fois, est de plus en plus évidente. Le deuxième set démarre calmement sur un thème de Chaplin, puis "Beautiful Love" nous offre un feeling incroyable entre le piano et une batterie caressante et provocante à la fois. On entend là du très beau piano, qui sait devenir mélodique sans jamais être mièvre. On regarde un grand pianiste, totalement maître de son jeu, avec une main gauche souveraine qui croise la main droite "dans l'escalier", lui adresse un sourire, mais garde ses distances.



Diego Imbert © Patrick Audoux / Vues sur scènes

Le troisième set est marqué par de longs chorus de basses et "Childhood Memory", une composition d'Avitabile, qui nous permet d'admirer une dernière fois la synchronisation toute en finesse de ce trio enthousiasmant. Romano se lance enfin dans un solo de batterie espiègle, pour attaquer un "Caravan" jouissif. Une belle caravane romaine - car c'est bien lui qui s'amuse et entraîne tout le groupe pour finir cette magnifique soirée en beauté.

(Avec Al O'Reil)

Quelle: http://www.citizenjazz.com/article3459008.html





FRANCK AVITABILE in a few words...

Franck Avitabile was born in November 1971 in Lyon, France. At age 9 Franck's musical education started when he entered the Conservatory of Lyon. At the age of 17, Franck discovered new musical horizons (i.e. Keith Jarrett and Chick Corea). At the same time, he studied Mathematics and suceeded in the most prestigious schools in that domains. He holds a Phd in "Mathématique et Informatique Fondamentales from Ecole Normale Supérieure de Lyon. (It does not keep him from loving his plummer...)

Franck is the only musician the late Piano Master Michel Petrucciani ever produced for a record and on stage. Since, he never misses to enjoy his audience with a MP composition or two at each of his concerts.

After that special opus, "In Tradition", dedicated to Bud Powell's music, and then "Right Time" with Niels-Henning Ørsted-Pedersen (his last album) & Roberto Gatto, his 3rd CD for Dreyfus Jazz, "Bemsha Swing", shows a real & mature talent. For 7 years, Franck kept concentrated on the trio form, digging deeply into his great abilities, refusing any compromise, believing only in hard work, and hoping for grace.

His two next album "Just Play" and mainly "Short Stories" features piano solo improvisations on composition & standards : Smile (Charlie Chaplin), Twisted Nerve (Bernard Hermann)...

From his recordings and many concerts, it's easy to feel the simple guidance he gave himself : improving his very personal method of composition and re-harmonization, which was recognized by his elders, pianists as Petrucciani & Solal, as well as Steve Grossman, Wynton Marsalis or Manu Katché mainly. Cohesion and sharpness are creating into his music and playing a strong unity. Such a true style made him particular among the many good young pianists we have all "heard about".

Most recently, FA played and recorded with electro-jazz artists and has decided to pursue both careers, being opened to all music genres, including pop and classical.

As of today, Franck Avitabile has played over 800 concerts, and has been invited to about thirty countries, he does not remember (ask Linus in Charlie Brown's cartoon if he remembers those things.... )



Franck plays Steinway Pianos and Fender Rhodes.

Quelle: http://avitabile.free.fr/indanglais.htm



Emmanuel BEX - Alain JEAN-MARIE


Emmanuel BEX (hammond) - Alain JEAN-MARIE (p)
Dans sa jeunesse, Michel Petrucciani jouait de l'orgue dans les bars en accompagnant son père guitariste, le succès venu, en contrat chez Dreyfus, un disque a vu le jour, qui le reliait directement à son passé : "Conférence de Presse" album enregistré au Petit Journal en duo avec Eddy Louiss, une des idoles du Petrucciani organiste. C'est à cette période de la carrière du pianiste que nous avons demandé à Alain Jean-Marie et Emmanuel Bex de s'attacher... Hammond et Piano, Bex et Jean-Marie, Eddy et Michel.





Serge Forté


   

Born 1st May 1960 in Tunis, living close to paris. At 18 years old, studying musicology in Lyon, he discovers Jazz and listen to all masters with avidity. He teached classical piano to pay studies, playing with local groups also.

Professor at CIM, Paris, from 1988 to 1990, he recorded his first CD "Vaina", latin jazz compositions, with in bonus a duo with Michel Petrucciani, follwed by many concerts as 1st parts of Miles Davis in Poitiers, Stan Getz, Michel Petrucciani at Festival Heineken, etc....

In 1992, Serge recorded the future "La Vie en Bleu", on French songs, and then "Mosa?que" in 1994.

Working on the play of Oscar Peterson, Thelonious Monk, Erroll Garner, Bill Evans, Keith Jarrett, Phineas Newborn, Lennie Tristano, taking some distance from his first latin mood and going deeper in his technic and harmonic play.

His students enjoy his great talent of pedagog and his help to prepare competitions or concerts. His last album "Jazz'in Chopin" perfectly illustrate the lack of border between Classical and Jazz. Ella Production's signature, with distributor Codaex brings him today a worldwide visibility.

His new CD "Thanks for All" with percussionist Mino Cinelu, recorded in New York in 1997, now is ready.



Serge Forte lebt in Paris.



Christian Jacob




Contradictions
[Q1] What drew you to record this project?

Well, two or three years ago, Steven Cerra approached me and shared his desire to produce a CD with my trio playing the music of Michel Petrucciani. At first, I found it a little odd, since I thought that the angle of a French pianist playing another French pianist would be a little "corny", but as soon as I started listening back to Michel's music more carefully, I soon realized that this project wouldn't just be a major musical endeavor, but a personal challenge of high end musicality and sophistication. I started working on the arrangements, trying to tie my own musical sensitivity to Michel's own, and I got excited pretty quickly. Several things happened beyond our control, and we lost our financing. The project was then cancelled, and right at that time, Vic Lewis, my English friend came up with the idea of recording Jule Styne's music and convinced me to put it out under my own jazz label: WilderJazz. Hence "Styne & Mine" my last trio CD. This CD went up to number 3 on the national jazz radio charts, and people went mad about it (just read the reviews: http://www.cdbaby.com/cd/christianjacob ) I was then excited to put out my next trio recording, and went back to the idea of recording Michel Petrucciani.

[Q2] Your last trio CD was centered on the music of Jule Styne, and now Petrucciani, don't you think that recording a CD of music most people are unfamiliar with will make it harder for you to connect with your audience?

Well, within an audience, people connect for different reasons. Enjoying music only when you already know the melody is a pretty limited way of enjoying music. Of course, everybody relates better to what he already knows, but music is made up of elements everybody has heard before, and if sometimes there comes an element never heard before, it should be taken as a great gift. In "Contradictions" I think people will hear a musical essence that will draw them to want to hear more. This is not some simplistic, 2nd grader type of music (which is how I categorize today's main stream music), but on the other hand, this is in no way mysterious and inaccessible music, the soul of this recording is very young at heart.

[Q3] I understand that you guys had started working on Petrucciani's music a few years ago and then put the project on hold until now. Since you have been able to 'live with' Michel's tunes for a couple of years, was this helpful to you when it came time to record them?

When I compose or arrange something, I always feel the time comes when I have to "sleep on it". I always have been aware of the importance for the conscious mind to get into a listening mode with the subconscious mind. So, to me, this is the same principle on a larger scale. I think it is a great thing. Nowadays, time is such a luxury, that it is great when it is given to you.

[Q4] What do you find that's different to your ears about Michel's tunes; what makes them interesting to play on?

I feel very close to Michel's compositions; to a point where I almost hear the spark that started the whole writing process. A composition usually starts with an initial hunch that develops into an actual composition. The hunch being a specific idea: a loop, a melodic tidbit, a harmonic tension or succession that rocks your boat, an improvisational springboard, or any basic idea (melodic, harmonic or rhythmic) that attracts you. Michel never used the same hunch twice. He was a complete musician with a vast pool of creative knowledge to draw from.

[Q5] Michel played the tunes on this recording with a variety of rhythm sections, but he never recorded all of them with the same bassist and drummer. Do you think that using the same rhythm section for all these compositions creates a unifying presence in the way his music sounds?

Absolutely! Presenting any work with the same group of musicians will always blend it. This is neither a good thing nor a bad thing, it is just a fact.

[Q6] Christian: did Michel's music evoke any kind of French or Gallic 'sensibilities' in you as you were playing them or, in other words, strike a responsive cultural chord with you?

Maybe; I recognize the strike as being a musical one. It is possible that my French upbringing is part of it, but it would be more into my subconscious. I don't separate my own musical world into categories, this is a whole for me, I just know I feel close to it...

[Q7] How did the arrangements for each of the selected Michel tunes come about? Were any changes made to the original song structures, if so, why?

I first chose the songs that were "closer" to me, songs that I musically related to; then I felt secure about modifying them (to a certain extent). All modifications were made to power my own communicating power on the piano. In music, there is really no ownership (even though legal music protection companies like BMI, ASCAP, etc. make their business on the fact that it does). Think of it as colors, who owns that special shade of green? When I play, it is for my own enjoyment first; I'd rather change a note if it augments my joy than forbid myself to do it. I will forbid myself to go somewhere if it takes away from the main intention of the composition. In other word, I allow myself to change what I believe would make him turn his head, smile, and say: ahhhhh, I love this!...

[Q8] Jazz critic Stephen Cook has noted that "... Michel Petrucciani weaves myriad textures, rhythms and styles ... producing work that sounds both complex and seamless." Is this how Michel's music sounds to you?

I think this is a beautiful description. I think that this describes pretty well what attracts me: A mix of intense knowledge rolled back into simplicity.

[Q9] Was there any track in particular that you found the most challenging?

The point of this CD is to have "The Christian Jacob Trio" play the music of Michel Petrucciani. This means 3 individuals playing a composer. "Looking Up" was definitely the most challenging, the reason being that I listened to Michel's version the day before recording in studio. While recording, I suddenly felt unsure; almost if suddenly I was competing... it took a lot of takes for me to exhaust myself and finally play it the way Christian Jacob should play it...

[Q10] Besides a greater familiarity with Michel's music and the trio's interpretation of it, what are you hoping your listeners relate to after hearing this CD?

You know... That deep and intense sense of joy you get when you hear music that you love. That's why I'm here playing, trying to create it as much as I can, and I want everybody to feel it as intensely as I do.

[Q11] How do you get to the almost mystical point of knowing when something you've recorded is "a take?" Is it always easy to identify one recorded track over another as the 'best' or 'master' take? Well, it always ends up being the overall feel that counts. If the take grooves, builds up naturally and ends with a feeling that a statement was made: that is the take, there is no need to try another one... Sometimes, my ego wants to try another take, usually because I wish that my solo took a different route, but this is purely personal (like wishing you had said something with different words). Every time this happens and I beg to try another take (in order to regain control of my solo) the new take never measures up to the first one and I always end up choosing the first one.

MEMORIES OF MICHEL

With the death of Michel Petrucciani on the night of January 5th 1999 at the ridiculously young age of 36, Francis Marmade wrote in La Chambre d'Amour: "If the death of a musician touches us in a special way, it is because they take their secrets with them - the secret of their unique musical sound, the secret of their precise relation to space, air and the movement of their bodies that they alone knew how to produce."
Many of the "secrets" that made Michel and his music so distinctive live on in his legacy of recordings. However, for those intent on trying to unlock the essence of his musical uniqueness, there are perhaps keys contained in the body of Michel's original compositions left largely unexplored since his passing - until now.
In Christian Jacob, Michel may have found a fellow countryman and kindred spirit who, through his exploration of Michel's tunes, offers some fresh insights into Petrucciani's genius while also revealing his own brilliance.
Such a voyage of discovery is not for the faint of heart. For not only are the compositions difficult to navigate, but Michel himself had become such an authoritative and powerful player by the time of his death that Christian and the trio would be pressed to add to their richness and complexity.
As you will hear in this recording, through his musical courage, strength and originality, Christian has more than met this challenge. Assisted and inspired by Trey Henry on bass and Ray Brinker on drums, Christian and the trio have created a sparkling homage to Michel.
Into the "... space, air and movement in time" created by the texture and tone of Michel's compositions, Christian has interposed a vitality and an inventiveness that serve to bring alive Michel's music once again while at the same time making it his own.
It is almost as though Michel had left this music behind for Christian to find and, in so doing, create a bond of musical affection between them. After all, ultimately, our immortality ins contained in the memory of others.

Steven Cerra


Christian Jacob began playing at the age of four and graduated with First Prize from the Conservatoire National Suprieur de Musique in Paris. In 1983, he enrolled at the Berklee College of Music in Boston and later joined the faculty. While attending Berklee Downbeat Magazine honored Christian as Top Collegiate Jazz Soloist and he won the 6th Annual Great American Jazz Piano Competition in Jacksonville, Florida. Christian later toured with Maynard Ferguson, who produced Christians two Concord recordings: Maynard Ferguson Presents Christian Jacob and Time Lines. Christian quickly began performing and recording with many of todays jazz legends Flora Purim and Airto Moreira, Phil Woods, and Bill Holman to name just a few. By the mid 1990s Christian teamed up with vocalist Tierney Sutton, drummer Ray Brinker and bassist Trey Henry to record their first CD together, Introducing Tierney Sutton. The band became known for its sophisticated, refreshing arrangements, and the obvious musical joy they felt when playing together. They developed into a tightly knit group that recorded five critically acclaimed CDs for Telarc Jazz. Unsung Heroes, Blue in Green, Something Cool, Dancing in the Dark and Im With the Band, which was recorded live at Birdland, New York, and nominated for a Grammy in 2005. In the midst of his success with the Tierney Sutton Band, Christian released his third trio CD, this time on WilderJazz. The 2004 release, Styne & Mine, is a tribute to the music of Jule Styne, and reached #3 in the jazz radio charts. In 2006 The Christian Jacob Trio will release Contradictions A Look at the Music of Michel Petrucciani.

Contradictions
This recording focuses on the original compositions of pianist and composer Michel Petrucciani. Christian Jacob's wonderful arrangements and new take on these compositions is a reminder of why there is always a need to expand our musical boundaries beyond the jazz standards we are already familiar with. As on their previous critically acclaimed CD Styne & Mine, pianist Christian Jacob, bassist Trey Henry and drummer Ray Brinker, demonstrate a collective brilliance that has to be experienced.

THANKS FROM CHRISTIAN

Thanks to Steven, for coming up with the original idea for this CD. You were the first to hear its potential. To Dom, for being such a perfect pro at what you do. To Michel, for those great moments you are able to capture on him. To Jenny, you're the best, your graphic art is always so perfect for my projects. To Vic, for being such a kindred spirit who always supports me on any project I do. To Trey, for being the "road less travelled" bassist, and I mean that in every way. To Ray, for being yourself, your ability to fuse this trio together ins astounding. To Tierney, for your never ending support. To Wilder, for being my light. I am so aware of your partnership, and how this project wouldn't be without you. I love you! And finally, To Michel, for coming around this earth of ours and showing me how things are done around here; I feel so close to your music, I just wish I had known you personally. Merci mon ami!



Christian




Ludovic de Preissac


CURICULUM VITAE

Une enfance musicale ...

Né en 1962, sa mère harpiste classique, l'initie au solfège puis lui fait découvrir le piano qu'il étudie avec divers professeurs. A quinze ans, son père clarinettiste de Jazz, lui inculque les rudiments de cette musique tout en pousuivant un cursus dans une classe musicale. En 1981, il obtint son diplôme des Métiers de la musique au Lycée de Sèvres. Il commence alors véritablement sa vie de musicien dans les clubs de jazz et dans les pianos-bars parisiens. Engagé comme pianiste du prestigieux Orient-Express, il voyage à travers toute l'Europe.

Sur les Routes du Jazz.

Sollicité par des musiciens de jazz classique comme René Franc, Maxime Saury, Stéphane Guérault, il continue à se perfectionner (1er prix de piano à Issy les Moulineaux) et aborde l'écriture (Schola Cantorum, C.N.R. de St-Maur). Son attirance pour un langage plus moderne se manifeste dès ses premières compositions qu'il dédie à son tout nouveau trio. Il se produit régulièrement dans les clubs parisiens. Pour la création de son quintet, Ludovic de Preissac écrit compositions et arrangements dans une esthétique proche de celle des années 50.

C'est aussi l'époque de deux premiers disques compacts. Il affine peu à peu son écriture en réalisant des arrangements pour petites et grandes formations qui'il présente dans différents concours (La Défense, Concours international des thèmes de jazz de Monaco) dont il est finaliste. J.L. Longnon, V. Ponomarev, Turk Mauro font appel à lui pour les accompagner dans divers contextes (clubs, festivals). Il s'interresse également à l'enseignement et obtient en 1995 le C.A. de jazz. Il dirige depuis 1997 la classe de jazz du conservatoire national de Troyes, la classe de piano-jazz à Issy les Moulineaux et intervient régulièrement dans différents stages à travers la France.

Paris Jazz Club
HOMMAGE A MICHEL PETRUCCIANI

LE 16 JANVIER 2007 21 h 30

Duc des Lombards

Ludovic de PREISSAC (p) « Brazilian Mood » Quartet Francesco BEARZATTI (ts, ss), Kevin REVEYRAND (eb), Francis ARNAUD (dms) Avant même cet intérêt général et naturel pour le patrimoine musical laissé par Michel Petrucciani, Ludovic de Preissac s'est passionné pour la musique de son frère de clavier. Comment résister à cette vision positive, joyeuse, colorée, dynamique de sa musique ? Avec habileté et talent, Ludovic éclaire de ses arrangements de nouveaux angles d'écoute. Il réveille comme il révèle en nous des envies de nous pencher à nouveau sur le compositeur Petrucciani qu'il traite aujourd'hui comme un compositeur de standards, en toute simplicité.






ThreeTono


ThreeTONO, tre tonalità, tre colori non casuali: il bianco e il nero rappresentano i tasti del pianoforte, gli elementi neutrali musicali - ovvero la tradizione europea -, mentre il blu sta proprio per blues - quindi il jazz -. Amici, si intendono perfettamente e comunicano la musica agli spettatori con chiara disinvoltura. Anche se la musica classica vive radicalmente in loro (d'altronde non si potrebbero negare le origini), il fascino dell'estemporaneo è evidente. Questi gli elementi essenziali del ThreeTONO, che vanta presenze importanti nel panorama concertistico italiano tra le quali il 6° festival internazionale del flauto "Flautissimo" di Roma e in rassegne di classica e di jazz in Italia e all'estero (Germania, Spagna, Svizzera).



My bebop tune di M. Petrucciani - arr. Antonio De Angelis
ThreeTono in concerto Auditorium Flai...
Antonio De Angelis: piano, arrangements
Marco Felicioni: flute
Federico Perpich: cello







YACINE MALEK TRIO


Jeudi 20 juillet à 21h30 dans la cour d'honneur du château

Yacine Malek est un jeune kabyle qui, après avoir quitté son pays natal à l'âge de 13 ans, s'est révélé, notamment à l'occasion de ses études dans l'école de Françoise Dolto, un surdoué de la musique et notamment du Jazz.

A 14 ans, tout en poursuivant ses études, il est devenu le disciple du grand jazzman Michel Petrucciani. De lui, il tient un sens aigu du rythme, une grande rigueur dans l'exécution et un don éclatant pour l'improvisation.

Toutes ses qualités ont été récompensées par la Fondation Bleustein-Blanchet pour la Vocation qui en a fait le lauréat de l'une de ses dernières promotions. Yacine Malek est de ces pianistes tout en nuances, qui privilégie toujours l'interprétation à la virtuosité, et dont la recherche esthétique ne semble pas avoir de fin. Dans le contexte actuel du jazz, il arrive à nous surprendre et à nous émouvoir avec une personnalité originale. Il est l'un de ces jeunes talents les plus prometteurs de sa génération.
Accompagné par une rythmique de premier choix, Ruben Levy à la basse et Jean-François Ludovicus à la batterie forment un trio, symbole d'une nouvelle génération de musiciens très talentueux. Ils nous font découvrir cette musique imprégnée qui laisse transparaître une identité et un son d'ensemble cohérent et hors du commun.

Ce qu'en dit la presse

"Yacine Malek, c'est un jeune pianiste, qu'une rencontre avec Michel Petrucciani a expédié sur les chemins si difficiles, et pourtant si attirants, du jazz... Avec des reprises du "grand" Petrucciani, il a entraîné le public au son de ses notes, avec passion et vivacité ". L'Echo Dordogne

"Yacine rencontre celui qui va devenir son maître à Chambéry lors de ses études au conservatoire. Le célèbre jazzman était venu pour une master classe et a remarqué le talent du jeune élève. "On a eu tout de suite un très bon feeling, il m'a invité à un concert à Annecy et on a joué à quatre mains". Petrucciani devint non seulement un maître pour Yacine, mais aussi un ami. "J'avais 14 ans la première fois que j'ai écouté Michel, ça a changé ma vie !"... A des années lumières de l'univers du jazz, le pianiste a également accompagné des chanteurs de variétés françaises au Hit machine, l'émission de M6. Le chanteur Corneille a par exemple eu recours à ses services. Cette expérience originale l'a probablement aidé à se rapprocher d'un public plus large. La Dordogne libre

YACINE MALEK TRIO - BRAZILIAN LIKE ( Michel petrucciani )


YACINE MALEK TRIO
YACINE MALEK : PIANO
RUBEN LEVY : BASSE
JEAN-FRANCOIS LUDOVICUS : BATERIE






Havona Trio





HAVONA est avant tout une histoire d'amitié et de complicité devant une passion commune: le JAZZ dans toute sa diversité musicale. Réunis depuis juin 1997, nous essayons de faire partager ces grands moments de la musique improvisée. Nous aimerions faire partager notre admiration pour les grands musiciens de JAZZ tels que: Miles DAVIS, John COLTRANE... ainsi que notre goût pour les musiques cubaines, brésiliennes ou africaines. Des thèmes plus récents d' Herbie HANCOCK, Wayne SHORTER, Michel PETRUCCIANI viennent enrichir notre répertoire ainsi que des compositions personnelles. Notre plus grand plaisir est de jouer afin de faire partager notre passion.




'The Days of Wine and Roses' - jazz piano solo and trio


omaggio a petrucciani


Antonello Messina


"L'artista non sono io, sono il suo fumista"
BERN-PALERMO, Schweiz


My Bebop Tune - Michel Petrucciani

- Live Italy - 1999 -
Antonello Messina (keyboard)
Vincenzo Mancuso (Guitar).




Antonello Messina auf Myspace.com

Website von Antonello Messina



Doug McKenzie


'Brazilian Like' (Michel Petrucciani) - jazz piano lesson. There is a great version by him on Youtube http://uk.youtube.com/watch?v=GreoEYD...
A leadsheet for this, a good quality copy of the video, a transcription of the piano part, and a backing track to play along with are at http://web.newsguy.com/dougmck or http://www.bushgrafts.com
It is very difficult on these compressed youtube videos to clearly see the notation! But try this! If you want to see this or other videos in high quality video to see the notes clearly, add the letters &fmt=18 straight after the existing URL (i.e. v=Ux9XsDef8-U&fmt=18 )






Hommage à Michel Petrucciani

Le 25 septembre, le Ciné 104, cinéma d'art et d'essai de la ville de Pantin, a projeté Michel Petrucciani - Body & Soul, le film de Michael Radford, présenté en avant-première au Festival de Cannes 2011. La projection est suivie d'un concert du pianiste Franck Avitabile en solo, sur un répertoire dédié à Petrucciani.

Michel Petrucciani - Body & Soul



Radford est un réalisateur anglais qui a tourné de nombreux documentaires pour la BBC avant de réaliser des fictions. 1984, Son adaptation du roman de George Orwell, lui vaut une reconnaissance internationale. Mais c'est Il Postino, réalisé en 1994 avec l'acteur Massimo Troisi, qui le rend célèbre. Suivront Dancing At The Blue Iguana (2000), Le marchand de Venise (2004) avec Al Pacino et Jeremy Irons, Le casse du siècle (2007) avec Demi Moore et Michael Caine... Michel Petrucciani - Body & Soul est sorti en août 2011.

Outre les concerts filmés, Petrucciani a déjà fait l'objet de plusieurs documentaires. Au début des années quatre-vingt, alors qu'il s'apprête à quitter la France pour la Californie, Franck Cassenti tourne Lettre à Michel Petrucciani, un reportage d'une vingtaine de minutes sur le musicien et sa musique. Ami proche de Petrucciani, l'auteur et présentateur télé Roger Willemsen met à profit une tournée aux Etats-Unis et en Europe pour réaliser un film d'une heure sur l'homme, le pianiste et sa musique : Non Stop - Un voyage avec Michel Petrucciani (1995).

Michel Petrucciani - Body & Soul est un long métrage (une heure quarante-deux) qui retrace la vie du pianiste dans l'ordre chronologique à travers de nombreux entretiens (indiquer le nom des personnes interrogées en sous-titre n'aurait pas été de trop), des images d'archive et des passages tirés des documentaires de Cassenti et de Willemsen.

Né en 1962 à Oranges, dans le Vaucluse, Petrucciani est atteint d'ostéogenèse imparfaite qui, entre autre, fragilise ses os et limite sa croissance. A travers un ensemble d'entretiens, Radford montre avec brio comment, malgré ce lourd handicap, Petrucciani devient pianiste grâce à une vitalité hors du commun et une famille très présente et musicienne : Tony, son père, et Philippe, son frère cadet, sont guitaristes tandis que Louis, son frère aîné, est contrebassiste.

Séduit par Duke Ellington dès son plus jeune âge, Petrucciani est irrésistiblement attiré par le jazz, mais ses parents le poussent à terminer d'abord ses études de piano classique. Á treize ans Petrucciani commence sa carrière et accompagne Clark Terry lors du festival de jazz de Cliouscat, épisode traité avec beaucoup d'humour dans le film. Radford revient ensuite sur la rencontre décisive de Petrucciani avec Aldo Romano qui l'incite à « monter » à Paris et le présente à Jean-Jacques Pussiau. Le fondateur d'Owl Records produit le premier disque notoire du pianiste en 1981 : Michel Petrucciani avec Jean-François Jenny-Clark et Romano.



L'année suivante Petrucciani quitte la France pour s'installer en Californie où il rencontre Charles Lloyd. Le saxophoniste installe le pianiste chez lui, à Big Sur, et se remet à la musique qu'il avait délaissée. Radford insiste sur cet épisode clé dans la vie de Petrucciani. En effet le pianiste tourne avec Lloyd dans le monde entier, devient célèbre aux Etats-Unis et se marie une première fois. Petrucciani aura trois autres compagnes « officielles » et deux fils, dont on peut entendre le témoignage dans le film (à l'exception de la pianiste Gilda Butà).

En 1985, pour relancer Blue Note, Bruce Lundvall et Michael Cuscuna organisent un concert au Town Hall de New-York avec les musiciens phares du label et demandent à John Charles Jopson de filmer l'événement. Petruciani apparaît dans One Night With Blue Note aux côtés de légendes tels que Freddie Hubbard, Art Blakey, Joe Henderson, Tony Williams... Le pianiste est le premier non-américain à rejoindre l'écurie Blue Note et enregistre sept disques pour ce label mythique.

Dans les années quatre-vingt dix, devenu une star, Petrucciani parcourt le globe, enchaîne les concerts et rejoint Dreyfus Jazz, pour qui il enregistre une dizaine de disques, jusqu'à son décès à New-York, le 6 janvier 1999.

L'homme est davantage au centre des préoccupations de Radford que le musicien : l'anecdote du pédalier spécialement créé par le père de Michel, l'épisode du choix d'un Steinway avec Pascal Bertonneau, l'analyse du rôle des mains dans le jeu de Petrucciani... sont les quelques moments qui replacent Petrucciani dans son contexte musical. Cela dit, Michel Petrucciani - Body & Soul est particulièrement vivant d'abord par la personnalité-même de Petrucciani, qui se raconte abondamment, mais aussi parce que Radford n'hésite pas à aborder tous les sujets de front : la maladie, la drogue, l'alcool, la vie, l'amour, la mort etc. Toutes les personnes interrogées jouent le jeu et traduisent parfaitement les bons et les mauvais côtés de Petrucciani, sans pouvoir cacher leur fascination pour cet artiste hors du commun qui a vécu sa courte vie avec excès et frénésie.

Franck Avitabile - Round Michel



Adoubé par Petrucciani, Avitabile ne perd pas une occasion de rendre hommage à son mentor : en concert, il joue systématiquement une composition de Petrucciani. Quoi de plus naturel donc que de demander à Franck de jouer en solo sur le répertoire de Michel...

Il est délicat d'interpréter les compositions de Petrucciani car il les a tellement jouées et dans des contextes tellement différents, qu'il est difficile de ne pas avoir ses versions en tête. Avitabile s'en tire par une jolie pirouette en commençant le récital par « In A Sentimental Mood » d'Ellington, interprété dans un esprit très vingtième. Petrucciani a souvent joué « In A Sentimental Mood » en concert ou sur disque, par exemple dans Power Of The Three avec Jim Hall et Wayne Shorter (1986) ou Promenade With Duke en solo (1993).



Après cette mise en bouche, Avitabile attaque avec entrain un classique de Petrucciani : « Cantabile ». Pendant que la main gauche alterne « walking bass » et accords dansants, la main droite se lance dans un développement foisonnant. Avitabile transforme « Little Piece In C For U » en casse-tête musical : il le transpose en si bémol et le joue à toute allure.

Après une version majestueuse et tendue de « Home », Avitabile introduit « Lullaby » par une séquence rythmique amusante qui débouche sur une valse émaillée de contrepoints émouvants. Retour à l'univers d'Ellington avec la célèbre composition de Billy Strayhorn, « Take The A Train ». Le pianiste tourne autour du thème et décompose le morceau dans un esprit qui rappelle celui de Lennie Tristano. Après une composition mélodieuse, comme les affectionnait Petrucciani (« Rachid » ?), Avitabile se lance dans « Looking Up », morceau de bravoure joué avec une tension et un balancement captivants.

Pour conclure Avitabile joue l'élégant « Childhood Memory » (Short Stories - 2006), morceau-signature que le pianiste reprend dans la quasi-totalité de ses concerts. En bis Avitabile se livre au jeu toujours amusant d'une improvisation sur quatre notes proposées par le public. Cette fois le pianiste improvise un morceau dans la lignée de Bill Evans autour de La - Re - Si - Do.



En marge des courants et des modes, Avitabile a incontestablement trouvé sa voie, une combinaison personnelle de jazz et de vingtième classique, un alliage subtil de mélodie et de swing.

Quelques mots autour de Michel Petrucciani

Franck Sescousse, l'organisateur de l'événement, propose ensuite au public une discussion avec Avitabile sur Petrucciani.

Le film

C'est Alexandre Petrucciani qui a coproduit le film sur son père et qui, avec Pascal Bretonneau et Bernard Benguigui, propose à Avitabile d'intervenir dans le film. Comme Radford ne connait pas particulièrement Petrucciani, ni le jazz, son approche se concentre sur l'homme et les aspects biographiques. À l'inverse du documentaire de Willemsen, qui insiste davantage sur le musicien (la scène finale est mémorable : Petrucciani joue « Looking Up » sur le toit d'un gratte-ciel...). Finalement Avitabile ne témoigne pas dans le film car il y a déjà de nombreux intervenants et les interactions d'Avitabile et de Petrucciani n'entrent pas complètement dans le propos du film car elles sont avant tout techniques. Les deux pianistes se sont penchés sur la manière d'aborder le jazz : comment faire la part des choses entre création et héritage, concilier spontanéité et travail etc. Avitabile cite Power Of The Three (Petrucciani, Hall et Shorter) comme exemple réussi d'enregistrement sans répétition. Et pourtant Petrucciani et Shorter ne s'entendent pas : le saxophoniste veut faire tout le disque, mais Petrucciani, peu à l'aise avec la musique de Shorter, ne veut pas...



La rencontre

En 1996, encore élève au conservatoire, Avitabile habite porte de Pantin, dans la cité de la musique. Pendant le festival de La Villette, Avitabile assiste à une balance de Petrucciani. L'occasion de raconter une anecdote : alors qu'une classe de maternelle assiste également à la balance, une fillette s'approche du pianiste et lui dit « bonjour petit bonhomme ». Petrucciani se fâche et l'invective !

Mais la rencontre décisive a lieu l'année suivante. Petrucciani a décidé de produire un jeune musicien. Son premier choix se porte sur l'harmoniciste Olivier Ker Ourio, mais ce dernier ne se sent pas encore prêt. Petrucciani assiste au concours de l'UNESCO, où il écoute des centaines de pianistes, sans être convaincu. Dans la voiture de son frère, Louis, il passe Lumières, le premier disque qu'Avitabile a enregistré avec Louis à la contrebasse et Thomas Grimmonprez à la batterie. Séduit, Petrucciani appelle Avitabile et lui propose d'enregistrer un disque autour de Bud Powell pour Dreyfus Jazz. Avitabile met de côté ses projets, demande un congé au conservatoire et se lance dans l'aventure. Après quelques mois de préparation, l'enregistrement a lieu en janvier 1998. Petrucciani assure la direction artistique : il supervise l'enregistrement, choisit les prises, l'allure de l'album... In Tradition sort en 1998.



L'homme

Petrucciani peut être très généreux avec les artistes avec lesquels il s'entend bien, mais il y en a peu... C'est particulièrement vrai avec la basse et la batterie car son système de jeu est très dépendant de la section rythmique. D'ailleurs Steve Gadd est sans doute l'un des musiciens avec qui Petrucciani s'est le mieux entendu. Mais Petrucciani a toujours cherché la compagnie de musiciens avec qui il pouvait jouer sur la durée; c'est cas de Lloyd avec qui Petrucciani a tourné pendant deux ans.

Petrucciani a frôlé l'énervement avec Avitabile le premier jour de l'enregistrement d'In Tradition, car une seule prise a été mise en boîte. Mais le deuxième jour tout est rentré dans l'ordre : neuf prises ont été retenues...

Avitabile souligne un point qui n'apparaît pas dans le film : les difficultés matérielles quotidiennes que Petrucciani rencontre avec son handicap. De l'ouverture d'une porte à un taxi trop éloigné du trottoir, en passant par les flaques d'eau pernicieuses ou les hurlements d'une personne qui le voit sortir de l'ascenseur... Sans oublier les difficultés qu'il rencontre dans son métier : le pédalier, bien sûr, mais aussi les sièges mal réglés, les escaliers, les loges peu accessibles... Avitabile admire la force avec laquelle Petrucciani surmonte ces épreuves.

Les projets

Petrucciani voulait monter une école de jazz à la campagne, un peu sur le modèle de ce que Manfred Eicher avait fait dans les années soixante-dix, lors de la création d'ECM. Les musiciens auraient pu y rester en résidence pendant quelques mois pour se consacrer à la création, loin de leur quotidien, des téléphones portables, des ordinateurs, d'internet...

Film, concert et discussion. Un menu riche et passionnant que le Ciné 104 peut resservir quand bon lui semble !



Quelle: http://bobhatteau.blog.lemonde.fr/2011/10/16/hommage-a-michel-petrucciani/



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Wim de Haan (Niederlande):


PS. Über mich: Ich bin ein Techniker in einer Universitats Klinik in Leiden, und Musik ist meiner Hobby. Piano hat meine Vorliebe und bin aufgewachsen mit Keith Jarrett. Als ich 15 war habe ich schon meine erste Jarrett LP gekriegt zum Geburtstag.






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